Institut des Territoires Coopératifs

8 mai – une rue coopérative

Nous arrivons à l’heure du déjeuner à Brioude. En ce 8 mai, beaucoup d’établissements sont fermés et nous entrons finalement au Mistral, au 17 rue Savaron. Autour de nous, de la bonne humeur, des éclats de rire, du plaisir d’être là : Isabelle et son compagnon qui tiennent ce petit restaurant où l’on mange bien sont avenants, les convives à la table d’à côté plaisantent entre eux et avec leurs voisins… Nous finissons nous-mêmes par rire de leurs propos.

Peu à peu, nous engageons la conversation. Cette table d’à côté réunit d’autres commerçants de la rue : Fabienne et son mari de la boutique-café de la basilique, Line des cailloux du cœur, François le sonothérapeute, Sandrine, la nougatière des volcans !…

Cette petite rue Savaron nous apparaît comme une rue coopérative qui s’ignore. Elle rayonne la bonne humeur, parce qu’elle est “habitée” par ces gens : ses commerçants qui la font vivre, et la font vivre ensemble.

On finit par visiter chacune des boutiques. François nous fait vivre l’expérience d’un chant quantique. Sandrine nous parle de sa prochaine création (chuttt…. c’est un secret, mais nous avons gouté et c’est fabuleux !) élaborée dans une vraie coopération avec la pâtissière d’à côté, et dont François aura contribué à la promotion sonore…

Quand on dit qu’un territoire peut-être coopératif : cette rue en est l’exemple.

  • Au 30 la boutique-café
  • Au 24 la nougaterie des volcans (voir France 3)
  • Au 20 le sonothérapeute
  • Au 20 Minéraline
  • Au 17 le Mistral
  • Et il y en a d’autres que nous n’avons pas rencontrés !


Les percées les plus passionnantes du XXIème siècle ne viendront pas de la technologie, mais d’une vision augmentée et élargie de ce que veut dire être un être humain» – John Naisbitt